Mechas en tout genre !

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Ah ! Ces robots qui ont bouleversé le genre ! Vous voulez enfin briller par votre culture et votre savoir encyclopédique au cours de vos soirées geeks ? Alors c’est ici, qu’il faut rester, car après avoir vu cet article, les différents robots les plus marquants de l’histoire de l’animation japonaise n’auront plus aucun secret pour vous !

 

Les robots géants made in Japan des années 70

Mazinger Z :

Commençons tout de suite avec un pilier du genre, je veux parler de Mazinger Z, diffusé en 1972. L’histoire raconte comment – lors d’un tremblement de terre – le jeune Kabuto Kôji découvre son grand pére mourant dans sa cave qui se révèle être un laboratoire secret. Notons au passage que notre protagoniste n’est rien d’autre que Alcor, le personnage de Goldorak très connue des fans. Avant de mourir, le vieil homme explique à son petit fils qu’il devra piloter le robot qu’il a devant les yeux, Mazinger Z, afin de préserver le monde de la menace du docteur Hell et de ses monstres mécaniques gigantesques. Mazinger Z reste le premier dessin animé du genre « robot géant piloté de l’intérieur ». Il pose toutes les bases : des attaques hurlées par le pilote, un comparse féminin régulièrement en mauvaise posture et une galerie de méchants manichéens.

 

Getter robo :

Passons tout de suite au robot suivant car lui aussi vient de la même écurie que Mazinger Z. Je veux parler de Getter robo ! La série diffusée en 1973 raconte l’histoire de dinosaures qui ne se sont pas éteints, bien au contraire. Ils vivent sous terre, attendant le jour propice pour revenir conquérir la surface. Le professeur Saotomé, ayant mis au point un robot transformable fonctionnant à l’énergie Getter qui fut à l’origine de l’extinction des dinosaures, devient donc une cible pour nos reptiles. Mais Ryô, Hayato et Musashi, trois lycéens voisins, prendront les commandes du robot pour sauver le monde libre. C’est cette œuvre qui mettra en place le « Gattai », c’est-à-dire l’assemblage de divers vaisseaux pour donner non pas un mais trois robots différents. Il fut aussi le premier du genre à s’intéresser autant aux drames humains de ses pilotes qu’au robot lui-même. Go Nagai, papa de ses deux œuvres emblématiques, créé deux genres dans l’univers du robot géant japonais, deux révolutions. En fait, deux monuments dans l’animation japonaise.

 

Combattler V :

Continuons tout de suite, avec Chodenji Robot Combattler V, diffusé en 1975. Dans cet anime les extraterrestres de l’empire Kyanbel sont décidés à conquérir la Terre. A l’origine de ce plan diabolique, le professeur Nanbara réunit cinq jeunes gens hypers doués pour piloter les cinq vaisseaux qui composent le corps du robot géant – Combattler V – fonctionnant à l’énergie magnétique. Combattler V sera le pionner sur deux plans : le premier vient du Chodenji Spin, «une attaque finale », celle qu’après lui tous les autres robots posséderont. Le second vient du fait que la série n’a pas été pensée par ses créateurs mais par les sponsors eux-mêmes, facilitant ainsi la création de jouets. De plus, Combattler V fera apparaître une nouvelle sorte de vilain parfaitement méchant et charismatique qui remplacera petit à petit les ennemis grotesques et caricaturaux.

 

Zanbot 3 :

Présentons tout de suite Muteki ChôjinZanbot 3, diffusé en 1977. L’histoire nous raconte le terrible destin des habitants de Jin, massacrés par les cruels Gaizok, qui se sont réfugiés au Japon et se font passer pour une famille comme les autres depuis des générations en attendant que l’ennemi arrive sur Terre afin de la défendre. C’est ainsi que quelques années plus tard, les trois enfants de la famille devront piloter le Zanbot 3, robot géant surarmé de 60 mètres formé de trois vaisseaux qui s’assemblent, et ce malgré la haine que leur voue la population. L’originalité de Zanbot 3 sont les combats représentés à l’échelle humaine, donc un simple coup de poing du géant d’acier déplace des trombes d’air qui mettent à mal les civils aux alentours, renverse les voitures et fait voler les vitres en éclats. Pour une fois, le héros n’est pas acclamé mais haït par une population qui ne le comprend pas.

 

Daimos :

Enchaînons avec Tôshô Daimos diffusé en 1978. Forcé à s’exiler, le peuple de Balm décide, après un vote au sénat, d’attaquer la Terre afin de chasser les humains et s’installer à leur place. Mais Kazuya, astronaute et champion d’art martiaux se mettra en travers de leur route avec Daimos, un camion se transformant en robot géant karatéka. Kazuya tombera amoureux d’une belle amnésique Erika, qui s’avérera en fait être la princesse de l’empire de Balm. Ce que cette série a apporté au genre est que le pilote attaché grâce à des sangles, met en mouvement son robot copiant ainsi ses gestes ! D’où l’importance des compétences martiales du pilote. Autre fait important : les épisodes n’était pas auto-conclusif mais possédaient tous un cliffhanger qui forçait à attendre l’épisode suivant pour connaître l’histoire.

 

Gundam :

Passons à une œuvre cultissime du genre, le bien nommé Kido Senshi Gundam, diffusé en 1979. Dans le futur, la population humaine trop nombreuse est forcée de s’exiler dans des colonies spatiales. Parmi ces colonies, une faction politique du nom de Zion prend le pouvoir et exige son indépendance vis-à-vis de la Terre. S’ensuit une longue guerre d’un an entre les « natifs » et les « spacenoids », durant laquelle le jeune Armuro Rey deviendra le pilote accidentel du Gundam, un prototype surpuissant de l’armée terrestre. Son rival, Char Aznable, lui apprendra plus tard, que son don pour le pilotage lui vient du fait qu’il est comme lui un « newtype », sorte d’évolution d’homo-sapiens découlant du fait que dans l’espace, les hommes vivent en apesanteur. Gundam fut une révolution dans le genre ! Le robot devient véritablement une arme avec un arsenal divers et variés. Le Gundam n’est plus un prolongement du héros mais devient une simple machine, une unité de production comme une voiture. Plusieurs thèmes sont abordés comme la gravité et l’espace, la politique ou le racisme. Ce qui en fait une série très dramatique et au succès mitigé.

Les robots des années 80 : une marche de plus dans l’univers

Idéon :

Une autre série de robot méconnue, diffusée en 1980 et appelée Densetsu Kyojin Idéon, raconte que des centaines d’années après notre ère, les humains ont colonisé une grande partie de l’espace lointain et découvrent qu’il existait de nombreuses civilisations avant la leur. Sur la planète Solo, ils trouvent les vestiges d’un robot géant appelé Idéon que la légende annonce comme dépositaire de l’énergie infinie « Idé ». Mais une autre planète veut l’Idéon, et détruit la planète Solo. Commence alors pour les survivants de Solo un grand périple dans l’espace à bord du robot de toutes les convoitises. Avec son rapport à la religion plus qu’ambigu vis-à-vis des origines du robot, Idéon pose les jalons d’une nouvelle réflexion sur le devenir des êtres humains et de leur enjeux. Profondément cruelle, la fin de l’histoire nous narre, ni plus ni moins, la perte totale de l’humanité après une transition de l’apocalypse.

 

Macross :

Continuons tout de suite avec un grand classique, Chôjikû Yôsai Macross diffusé en 1982. L’histoire nous narre les exploits d’un vaisseau extraterrestre inhabité, le Macross, qui s’écrase sur Terre. Le vaisseau rebaptisé SDF1 est remis en état par les scientifiques du monde entier, tandis que les Zentradiens, peuple spatial belliqueux, s’en prennent à la Terre pour récupérer ce vaisseau. Le jeune pilote Hikaru s’engage dans l’armée pour lutter contre l’ennemi. Suite à une fausse manœuvre, le Macross se téléporte autour de Pluton. Commence une course sans merci avec les Zentradiens pour revenir sur Terre. Ce que cette série a apporté au genre est un savoureux mélange assez détonant ! Macross propose des combats de robots transformables entrecoupés de comédie romantique. Les walkyries, avions transformables, sont beaucoup plus fin que les robots vu jusqu’à présent, permettant des combats plus rapides et nerveux.

 

Orguss :

Enchaînons avec Chôjiku Seiki Orguss, diffusé en 1983. L’anime nous plonge en 2062, la Terre est à nouveau dans une configuration politique bipolaire. Lors d’une bataille, le jeune pilote Kei active la Chocolate Parfait Monster, une bombe dimensionnelle qui transforme la Terre en gigantesque puzzle dimensionnel, faisant de notre planète un mix de toutes les terres parallèles ayant pu exister. Kei se retrouve donc sur une Terre qui n’est plus la sienne, peuplée d’humains dotés de tentacules derrière le crâne, ou encore des dinosaures ayant évolué en êtres réfléchis. Orguss reste la première grande saga science-fiction du genre, qui propose de véritables bases de réflexion théorique sur les diverses possibilités d’évolution de l’humanité. L’Orguss, le robot du héros, est conçu grâce au savoir de plusieurs peuples qui allient les avions avec des jambes et des navettes avec des bras. On notera aussi un érotisme mignon, avec des héroïnes qui passent beaucoup de temps sous la douche…

 

Dunbine :

Le suivant de nos glorieux robots retro, diffusé lui aussi en 1983, n’est autre que Aura Battler Dunbine. L’histoire nous narre les aventures du jeune Shô qui après un accident de moto se retrouve invoqué à Byston Well. Une dimension où les fées et la magie sont monnaie courante. Humain de la Terre, Shô est capable de piloter le Dunbine avec son aura. Le robot est fabriqué à partir de carcasses d’insectes géants aux muscles synthètiques. Il devra donc lutter pour un royaume qui n’est pas le sien tout en ayant de cesse de tenter un retour chez lui. Sans compter que ses ennemis pilotes sont aussi issus de la Terre. Avec des robots au look insectoïde qui se battent dans un univers heroic-fantasy, Dunbine fut précurseur dans ce style bien avant Vision of Escaflowne. Bien que ce dernier ait aussi apporté sa pierre à l’édifice. Le héros perdu dans un monde qu’il ne comprend pas deviendra aussi un classique du genre par la suite, sans oublier les robots qui sont ici des automates semi-organique.

 

Votoms :

Encore un robot japonais diffusé en 1983. Il s’agit de Armored Troopers Votoms. L’histoire raconte que le système Astragius entre enfin en paix après plus d’un siècle de guerre. Mais cela n’arrange visiblement pas tout le monde. En effet, une organisation paramilitaire s’empare d’un projet secret du nom de « Proto-one ». Chirico Curvie – pilote de Scopedog, un armored trooper de l’armée – découvre bien malgré lui la mascarade de son escadre en pleine action dans un satellite allié. Arrêté puis torturé, il n’a d’autre choix que de déserter et de profiter des exceptionnelles habiletés de soldat développées lors de la guerre. Votoms amorce l’ère des robots d’armure à taille réduite. Il ne s’agit plus de robots géants ! Les armored troopers sont même nettement plus petits, 3,8 mètres en moyenne. L’armement mais surtout les tactiques de combat sont très réalistes et l’élément important reste le pilote qui a été modifié génétiquement pour devenir un perfect soldier.

 

Transformers :

Des robots dont la notoriété n’est plus faire ? Attaquons toute de suite avec Transformers, diffusé en 1984. Voici la petite histoire pour ceux qui l’aurait oublié, la planète Cybertron abrite les Transformers, des robots qui ont la capacité de se transformer. Deux camps ennemis, les Autobots dirigés par Optimus Prime et les Decepticons manipulés par le terrible Mégatron. Les deux clans tombent sur Terre et continuent leur lutte parmi les humains. Bien qu’il ne s’agisse pas à proprement parler d’une série typiquement japonaise, les japonais ont apporté leur savoir-faire en matière d’animation. Les séries qui se sont succédées sur l’archipel, et souvent inédites ailleurs, témoignent du succès des Transformers. Cela explique d’autant mieux l’importance que cette saga apporte au genre des robots géants et intelligents puisqu’ils ne sont pas pilotés mais bel et bien conscients.

 

L-Gaim :

Autre robot de l’année 1984, L-Gaim, nous raconte l’histoire d’Ordona Poseïdal. Ce commandant, de l’armée du même nom, a décidé d’unifier un système de cinq planète proches les unes des autres et connues sous le nom de Pentagon World. Daba Milord, seul survivant de la famille royale Yarman, décide alors de rejoindre dans la guérilla un groupe de voleur du clan Lilin dans la lutte contre ce projet. Le design de Nagano Mamoru est une véritable révolution. Des articulations multiples, réalistes, permettant une vaste diversité de mouvements amples sans avoir à tricher dans les dessins, reliant cependant des membres très fins, pour une allure très svelte pour un robot. Par ailleurs, Nagano est véritablement à l’origine de ces membres travaillés et ajourés de telle manière que l’on ne puisse plus les assimiler aux cubes et cylindres dont ils sont pourtant issus.

 

Vifam :

Tout de suite voilà Vifam, diffusé en 1985. Ici, on nous narre qu’en 2060, ayant épuisé les ressources naturelles de la planète, les terriens décident d’aller exploiter Creado, troisième satellite du système Ypsalon. Sur place, ils rencontrent la résistance des natifs de la planète, les Kukutoniens. Rodi Schoeffel, un jeune garçon de 14 ans, se retrouve alors à piloter le Vifam, l’un des douze robots géants de la série. Vifam est dans la continuité des formes rondes apparues depuis les séries Orguss et Dunbine, sauf qu’ici elles sont pleinement exploitées. C’est aussi la première série à mettre en avant un adolescent à peine sorti de l’enfance, leader d’un groupe plus jeune encore, mais dont tous les membres pilotent déjà une machine de guerre surpuissante.

 

Patlabor :

On finit les années 80, avec l’un de mes chouchou, je veux bien sûr parler de Mobile Police Patlabor, diffusé en 1988. A la fin du 20ème siècle, les robots, appelés labors, sont devenus un élément du quotidien, remplaçant les énormes engins de chantier que nous connaissons actuellement. Mais la présence de ces machines a entraîné une nouvelle forme de criminalité. Face à celle-ci, les pouvoirs publics ont répondu en créant la division des véhicules spéciaux au sein de la police tokyoïte. Elle est équipée de labors de patrouille et chargée de réprimer le détournement de ces robots à des fins criminelles. Né du travail de Izubuchi Yutaka et Yûki Masami, le design des robots s’inscrit dans la continuité réaliste de Nagano Mamuro. Patlabor présente aussi de vrai chroniques de vie où le quotidien des protagonistes et des antagonistes évoluent dans un environnement où les robots n’ont plus rien d’exceptionnel, où ils ne sont plus, dès lors, que de simples outils.

 

Les années 90 : hommage et renouveau dans le genre du robot géant

Giant Robo :

On attaque avec la série Giant Robo, diffusée 1992. L’humanité vit enfin une ère de paix grâce à l’invention d’une énergie nouvelle et non polluante, le Shizuma Drive. Mais une société secrète appelée Big Fire veut mettre au point un anti-shizuma drive qui replongerait le monde dans le chaos. Pour lutter contre eux, se forme un groupe de spécialistes aux pouvoirs surhumains flanqués du jeune Daisuke Kusama et de Giant robo qui ne répond qu’aux ordres de ce dernier. Ils tenteront ensemble de contre-carrer les plans de nos terribles méchants. Vibrant hommage à l’œuvre de Yokohama Mitsuteki, tous thèmes et genres confondus. Tous les ingrédients épiques sont présents dans cette série d’OAV au bon goût néo-rétro qui reprend avec panache les classiques du genre robot géant.

 

Gaogaigar :

Deuxième vibrant hommage aux robots géants : Yûshaô Gaogaigar, diffusé en 1997. Pour la petite histoire, nous suivons Gaï un brave astronaute qui se retrouve très accidenté lors de sa rencontre dans l’espace avec un vaisseau Zondar, une race de machine belliqueuse venues envahir la Terre. Sauvé par le robot lion géant allié Gaigar, il sera entièrement reconstruit afin de pouvoir fusionner avec ce dernier, ainsi qu’un avion furtif, un train et une foreuse pour devenir Gaogaigar. Ce robot géant surpuissant est particulier : en effet, la Sunrise, petit studio d’animation, avait plutôt pour habitude de produire des séries B indigentes destinées à un public très jeune. Gaogaigar a bénéficié d’un staff qui s’est littéralement lâché pour l’occasion, donnant un côté complètement exagéré à la chose. Des situations tellement clichées qu’elles en deviennent parodiques. L’assemblage des différentes parties prennent au bas mot deux minutes par épisode et en font un criant hommage aux robots géants des années 70.

 

Evangelion :

On continue avec du lourd ! En 1994 est diffusé un chef d’œuvre du nom de Shinseiki Evangelion. L’histoire en version courte : des créatures informes appelées « anges » débarquent sur Terre dans un but inconnu. La NERV, corporation crée dans le but de contrer les anges, a mis au point de gigantesques combattants synthétiques, les Evas. Shinji Ikari, 14 ans, le fils du chef de projet se verra obligé de piloter l’un de ces robots, à son grand dam. L’histoire est parsemée de conflits entre le héros timide ayant la volonté d’attirer l’attention d’un père froid et distant. On retrouve aussi Rei, la camarade énigmatique et chouchoute du père du héros ainsi que la turbulente Asuka. Les épisodes sont entrecoupés de missions de combat contre les incessantes attaques des anges. Après plusieurs années moroses, Evangelion remet le dessin animé de robot au goût du jour grâce à une approche fouillée des relations de ses personnages. Le côté réaliste des armements et l’approche « nouvelle vague » volontairement provocatrice de la mise en scène ne laissera personne indifférent.

 

Brain Powerd :

On finit avec Brain Powerd. Diffusée 1998. La Terre connaît des catastrophes naturelles disproportionnées. Dans ce contexte, deux clans s’opposent : les membres du Néo Noé et les Reklamers, les occupants d’Orphan, un étrange vaisseau spatial gisant au fond des mers et dont la future émersion menacerait la Terre. Nos deux clans luttent l’un contre l’autre grâce à des robots , nés de disques organiques tombés sur terre et qui seraient peut-être la clé de la sauvegarde de la Terre pour la lutte contre le pouvoir d’Orphan. Brain Powerd, la nouvelle oeuvre de Nagano Mamoru, poursuit sur son design où les robots ont un aspect élancé déjà amorcé avec L-Gaim et poursuivi dans son manga Five star stories. Surtout, ce ne sont plus vraiment des robots ici puisqu’ils sont des organismes vivants dans la lignée du courant lancé par Evangelion. Ils sont capables de communiquer et donc d’interagir avec leur pilote humain qu’ils sont à même d’accepter ou de rejeter.

 

Et bien voilà, j’espère que ce petit rappel sur l’histoire de ces robots légendaires vous aura plu. Tant que l’homme rêvera de modifier ses capacités grâce à la science, l’univers du robot géant perdurera et restera intemporel. Car n’oubliez jamais ça, si les américains ont des « super-héros », les japonais, eux, ont des « super-robots ».


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1 réponse

  1. 28 juillet 2017

    […] Toriyama. Les musiques sont composées par Kikuchi Shunsuke, le grand compositeur des musiques de Goldorak, Mazinger et des films de la saga DBZ. De plus le générique français interprété par Bernard […]

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