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Adoptons le girly avec Tokyo Mew Mew

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Tokyo Mew Mew

Prêtes à sauver l’humanité !

Dans cet article place au girl power, car nous allons parler de la série animée Tokyo Mew Mew. Suivant les aventures de cinq jeunes filles jolies et intelligentes, ponctuant leurs phrases de « nyan » et autres « no da ».

Elles veillent à la protection de notre belle planète bleue. Certes encore un ersatz de Sailor Moon et vous vous n’aurez pas tout à fait tort, mais que voulez-vous, ce genre reste encore aujourd’hui intemporel.

Ecologiquement parlant…

La belle Terre bleue compte des millions d’espèces animales, mais plusieurs milliers d’entre elles sont menacées d’extinction, dont le chat sauvage d’Iriomote, le Nodojiro Rurienko sorte de petit oiseau de couleur lapis-lazuli, le marsouin noir, le golden lion tamarin, qui est un singe malgré son nom et enfin le grand loup gris.

Toutes ces créatures posséderaient un gène spécial qui les rend plus résistant. C’est ce que les animaux Red Data. Ce gène est injecté dans le sang de nos héroïnes, ce qui leur permet de se transformer et de combattre les aliens qui menacent de détruire le monde. C’est le Mew Project, à l’initiative de Ryo Shirogane qui fera de ces cinq jeunes filles, les alliées de la justice.

Un rendez-vous mouvementé

Ichigo Momomiya, onze ans, a rendez-vous avec Aoyama, le beau gosse de son collège qu’elle apprécie énormément. Mais leur rencontre ne se passera pas comme prévu. La Terre se met à trembler et la fillette voit un chat s’approcher d’elle avant d’entrer dans son corps. Elle se réveille trois heures plus tard au côté du garçon, qui l’a gentiment attendue.

Honteuse d’avoir passé ce premier rendez-vous à dormir, elle essaye d’éviter Aoyama le lendemain. Seulement, après une journée peu ordinaire, un rat géant fait son apparition et s’en prend au jeune adolescent. N’écoutant que son courage, ichigo se précipite pour le sauver ; c’est alors que Ryo se montre et confie à notre héroïne qu’elle est une Mew.

Elle doit se transformer pour combattre et redonner au rat son aspect normal. La demoiselle s’exécute immédiatement et devient Mew Ichigo, une fille-chat qui a, entre autres, le pouvoir de délivrer les animaux des parasites extraterrestres qui leur sont injectés.

Des ingrédients nécessaires

Une fille-chat par-ci, des uniformes de serveuses par là, le tout copieusement saupoudré du fameux Sailor Moon feeling. Voilà une série qui a de quoi plaire autant aux garçons qu’aux filles. Ichigo est sans conteste le personnage principal. C’est elle et son histoire d’amour qui est le plus souvent mit en avant, mais chacun des protagonistes a droit à son épisode particulier.

C’est ainsi que l’on fait la connaissance de Mint Aizawa, la petite enfant gâtée qui se transforme en fille oiseau, puis de la gentille Lettuce Midorikawa qui reçoit le gène du marsouin. Enfin, Purin Phon, la plus jeune, croit se transformer en lion alors que son animal est un singe.

Un peu plus tard, elles seront rejointes par Zaruko Fujisawa, mannequin de son état qui a reçu le gène du grand loup gris. Il ne faut surtout pas oublier le charmant jeune homme mystérieux qui vient sauver Ichigo quand elle est en danger. Non, ce n’est pas l’homme masqué, voyons, c’est le Chevalier Bleu !

Vous vous en doutez sûrement, lors de leurs combats les jeunes filles sont toujours vêtues de charmants costumes, mais en plus, quand elles ne sont pas en Mew, elles travaillent dans un café en tenues de maid.

Comme dans toutes séries de ce genre qui se respecte, nos héroïnes ont leur arme magique, le bijou qui permet de se transformer et bien sûr la fameuse mascotte sans laquelle une magical girl ne serait pas tout à fait une servante de l’amour et de la vérité.

Un visuel soigné pour une série de magical girl !

L’animation de ce dessin animé a été très soignée ; le graphisme, fort agréable à la base, l’est particulièrement lors des transformations, où l’équipe technique a mis un point d’honneur à nous en mettre plein la vue, rendant les visages plus expressifs et l’animation plus fluide.

Enfin, cela vaut mieux, étant donné que la même séquence et réutilisée dans la plupart des épisodes. C’est le studio Pierrot qui ne son pas des manches dans ce genre là puisque on leur doit  des séries comme Chocola et Vanilla  ou Creamy. L’on retrouve à la réalisation Noriyuki Abe qui à œuvré sur des pailles comme Bleach, Black Butler ou GTO.

Au character-design, il y a Mari Kitayama qui a collaboré sur Yuyu Hakusho et Clamp school détectives. Le directeur artistique qui donne vie à nos chères héroïnes n’est autre que Shigenori Takada qui s’est illustré sur certain film DBZ ou Naruto. La musique plaira aux amateurs de techno et de dance, on la doit à Takayuki Negishi. L’on peut retrouver son travail sur des séries comme Mirmo et Card Captor Sakura.

Des noms colorés et fort appétissants

La petite originalité de cette série réside dans les noms des personnages. Ils ont tous une signification, que ce soit d’un mets ou d’une couleur, voire des deux. Ichigo signifie fraise, Mint/menthe, Lettuce/laitue, Purin/pudding, Zaruko/grenade.

Tandis que les personnages comme Aoyama, Momomiya, Aizawa, Midorikawa, Shirogane ont tous une couleur dans leur nom, souvent celle par laquelle ils sont représentés. D’ailleurs le Mew dans Tokyo Mew Mew n’est pas anodin, car il est la prononciation nippone de la lettre grecque Mu, symbole de la particule élémentaire le muon. Bon je ne suis pas là pour vous faire un cours de chimie, ça serait risqué !

Pour finir avec les Mews !

Je suis tout à fait conscient qu’il faut aimer le rose, les rubans et les transformations à répétition, pour apprécier cette série. Néanmoins, tout fan de magical girl qui se respecte devrait rapidement tomber sous le charme.

Cette œuvre crée par Mia Ikumi et Reiko Yoshida n’est pas avare en action et ne cantonne pas les gros méchants à un simple rôle de figurant. Les personnages sont tous plus attachants et Kawaï et ça, ce n’est pas fait pour nous déplaire.

Pour aller plus loin…


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Nico

Auteur des articles, c'est une vraie encyclopédie à lui tout seul ! Passionné de BD, mangas, japanimation, depuis sa plus tendre enfance. Biberonné dès son plus jeune âge par les émissions jeunesse comme Récré A2 et le Club Dorothée. Voulant faire profiter le public profane autant que les experts, notre auteur a toujours eu à l’esprit de transmettre son savoir encyclopédique sur les dessins animés, au plus grand nombre. Son anime préféré n’est autre que Neon Genesis Evangelion du studio Gainax, qui reste pour lui une œuvre charnière, dans le sens où elle lui permit de découvrir l’immensité de l’univers du dessin animé japonais.

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