Podcast – Dragon Ball Z

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Podcast - DBZ

Sommaire :

  • Résumé de la série DBZ
  • Table ronde sur l’auteur Akira Toriyama
  • Discussion autour de la censure de DBZ

Ecouter

Nicolas : Bonjour est bienvenue sur ce podcast un peu spécial aujourd’hui car nous allons parler de DBZ et de la saga Dragon Ball. Pour nous accompagner aujourd’hui sur ce podcast, nous avons deux invités prestigieux comme Benoît qui est là aujourd’hui. Salut Benoît !

Benoît : Kaméhaméha !!

N : Et nous avons aussi notre très cher Julien Baffy qui est aussi avec nous en tant qu’invité. Ca va Ju ?

Julien : Oui, ça va, bonjour tout le monde !

N : Donc aujourd’hui on parle d’un gros shonen quand même, on parle non moins de la saga de toute la saga Dragon Ball et DBZ. On va faire un petit résumé même si je pense que tout le monde connaît DBZ, c’est intemporel ! C’est l’histoire de San Goku qui est un jeune garçon. Donc on commence avec Dragon Ball. Qui va rencontrer Bulma qui est une jeune fille à la recherche de 7 boules de cristal pour accomplir un vœux. Elle va faire la rencontre de Son Goku qui est le gardien d’une boules de cristal qui appartenait à son grand-père, la fameuse boule à quatre étoiles.

On va suivre les aventures de ces deux larons et au fil de leurs aventures ils vont recontrer de nouveaux personnages tels que Yamcha, avec Plume et le cochon Oolong. Ils vont rencontrer beaucoup d’ennemis, ils vont participer au fameux tournoi des arts martiaux après avoir suivi l’entraînement drastique de Tortue géniale qui va aussi introduire le célèbre personnage Krilin. On va suivre un petit peu Son Goku et Bulma et tous leurs potes sur cette première saga Dragon Ball.

Et ensuite on enchaîne justement avec Dragon Ball Z où on voit un Son Goku qui est adulte, qui a une famille et qui est marié qui vient d’avoir eu son premier fils Son Gohan. On va voir apparaître des extra-terrestres, on va faire la rencontre des Saiyan avec le premier du nom qui était le grand frère de San Goku, Raditz qui va kidnappé le fils de Son Goku, San Gohan. Il va s’ensuivre toute une première saga qui va mener jusqu’au fameux combat culte avec Freezer sur Namek.

Suite à Freezer, on va enchaîner sur l’arc des cyborgs avec le fameux docteur Gero qui va créer des cyborgs pour anéantir Son Goku et bien entendu l’arc Cell, la création parfaite du docteur Gero qui est en quelque sorte le combattant ultime. D’ailleurs, petite anectdote, normalement DBZ aurait dû s’arrêter à la fin de l’arc Cell. On a imposé à Toriyama l’arc qui suit, l’arc Buu ou l’arc Majin buu pour les puristes et jusqu’à récemment DBZ s’arrêtait là. On ne va pas parler aujourd’hui de Dragon Ball GT n’est ce pas ! C’était pas très glorieux !

L’actu du moment c’est la reprise de là où DBZ s’arrêtait. C’est DBZ Super qui fait énormément parler et qui est suivi par les fans de la première heure et même les nouveaux fans. C’est très intéressant ce phénomène intemporel grâce à DB Super aujourd’hui. C’est à dire que les papas et les enfants sont fans, c’est ça qui est rigolo. Donc du coup, on va peut être enchaîner en parlant un petit peu de l’auteur, du génie ou du bargeot qui a réalisé Dragon Ball. J’aurais aimé savoir ce que saviez un petit peu de Akira Toriyama tous les deux ?

J : Je sais qu’il a fait avant Dragon Ball, Docteur Slump qui est d’ailleurs je crois dans le même monde que DBZ.

N : Oui, tout à fait, l’île des Pingouins est dans le monde de DBZ. Il y a eu une ou deux rencontres.

J : Je crois que dans Dragon Ball Super, il y a une rencontre aussi. Enfin je crois que c’est dans Dragon Ball Super.

N : D’accord, dans Dragon Ball Super, il y a un nouveau crossover avec Aralé ? L’héroïne de Docteur Slump.

J : Je dis peut-être des conneries, mais je sais qu’on le revoit quand … est grand, quand il est adulte.

N : Parce que la première rencontre c’était dans DB pendant l’arc de l’armée du Ruban Rouge où Son Goku continue à combatttre le fameux Commandant Blue et c’est Aralé qui s’occupe du commadant Blue d’ailleurs.

J : Il n’avait pas fait un jeu aussi ?

N : Oui Akira Toriyama a participé au chara design de pas mal de jeux dont Dragon Quest, Chrono Trigger qui est vraiment cultissime. Blue Dragon plus récemment. Oui, une exclusivité Xbox à l’époque qui avait été chara designé par Akira Toriyama.

B : Après il y a beaucoup de jeunes talents qui essaient de reprendre son trait de dessin pour essayer de coller à l’univers d’Akira Toriyama. Parce que Akira Toriyama c’est l’univers Dragon Ball, c’est le style. Quand tu vois Docteur Slump, Dragon Ball à côté, tu te dis qu’il y a quand même des similitudes assez proches.

J : C’est vrai qu’il a une patte assez reconnaissable. Il y a Blue Dragon aussi je crois qu’il a fait. Je crois que c’est comme ça que ça s’appelait.

N : C’est un jeu qui a été décliné en manga après en série animée d’ailleurs. Il y a la série animée aussi.

B : D’ailleurs on a tous à un moment donné dans notre jeunesse pendant les cours du collège ou du lycée de dessiner les personnages d’Akira Toriyama de Dragon Ball Z ou autres. Tout le monde y est passé forcément

N : C’est quelqu’un qui a finalement qui a énormément influencé cette nouvelle génération de mangaka. Je sais par exemple que les auteurs de Naruto et de One Piece ne jurent que par Akira Toriyama.

J : D’ailleurs, je crois que l’un des plus grands succès au Japon a été Dragon Ball. Classé dans le top trois des meilleurs mangas de tous les temps.

N : Oui je crois que c’est 300 millions de mangas vendus à travers le monde, c’est énorme !

J : C’est juste derrière Jojo’s bizarre adventure et Slam Dunk dans le classement, Dragon Ball c’est l’un des meilleurs mangas qui soit.

N : Oui en matière de shonen c’est l’un des piliers en France.

J : D’ailleurs en termes de shonen on n’en fait plus des aussi longs à part One Piece.

N : Akira Toriyama est né le 5 avril 1955 à Nagoya au Japin. Il faut savoir qu’il vient d’une famille qui était très pauvre. Il avait sa passion pour le dessin mais du fait que sa famille était assez pauvre il a été assez bridé et finalement il a été inspiré par Disney comme toute cette génération de mangakas à l’époque. Akira Toriyama a eu une révélation quand il a vu les 101 dalmatiens et plus tard, il était très fan du papa d’Astro boy : Osamu Tezuka.

Ce qui est rigolo, c’est qu’il n’a pas voulu être mangaka tout de suite, il a fait un lycée technique pour devenir dessinateur industriel et c’est beaucoup plus tard que, quand il s’est acheté un Shonen jump, le magazine prépublication de la Shueisha qu’il s’est dit qu’il pourrait peut-être tenter ma chance !

Du coup, il a fait énormément de concours de jeunes talents jusqu’à être repéré par un attaché d’édition et c’est comme ça que, petit à petit, il a démarré jusqu’à arriver à ses premiers succès c’est-à-dire Docteur Slump et Dragon Ball.

J : Il y a beaucoup de mangakas qui sont fans de lui.

N : Oui, il a amené une révolution au niveau des shonens. C’est-à-dire que c’est quand même lui qui a inové tout ce côté “tournoi d’arts martiaux” par exemple, avec un rythme très dynamique et soutenu. C’était vraiment une première dans un shonen même s’il y a des défauts c’est vrai !

Il y a beaucoup de gens qui vont dire que l’histoire de Dragon Ball est trop linéaire mais il a amené ce dynamisme dans ses combats sachant que lui-même était très angoissé de ne pas savoir comment dessiner des combats de kung-fu. Mais finalement il a très bien réussi !

J : Oui Dragonball c’est du kung-fu mais une fois qu’ils ont les pouvoirs, ce n’est plus trop du kung-fu !

N : En effet, quand tu les vois ravaler des mappemondes c’est vrai que ça n’est plus trop kung-fu ! C’est sûr que la technique ne sert plus à rien dans Dragon Ball Z, ça c’est clair et net. Toriyama avait aussi fait charadesigné le jeu Tobal sur Playstation avec un record ! Ce jeu avait le plus grand nombre de personnages jouables avec une centaine de characters différents. Je crois qu’on pouvait aussi jouer avec l’avatar Akira Toriyama.

J : Il y avait aussi sur Super NES, Chrono Trigger.

B : Oui, c’est un RPG où les personnages ressemblent beaucoup à Trunks.

N : D’ailleurs, il y a personnages qui ressemblent beaucoup a Tapion, le fameux personnage d’un des films de DBZ avec Hirudegarn.

Akira Toriyama a eu une relation assez mitigée avec ses publieurs surtout avec son premier : Kazuhiko Torishima. Il faut savoir que ce dernier aimait pousser Toriyama parce qu’il trouvait qu’il était un peu trop fainéant parfois. Il a toujours amené son auteur à dépasser ses limites que ce soit au niveau de son dessin ou de ses scénarios.

Pour gentiment se venger, Akira Toriyama a créé un avatar de son attaché de presse parce qu’il avait un faciès assez particulier et il l’a incorporé dans ses histoires sous le personnage de Supaman dans Docteur Slump. Il a vraiment cette tête là.

J : DBZ a été connu en France grâce au Club Dorothée. C’est grâce à elle qu’on a pu voir DBZ. Par contre pour les nouvelles générations, elles l’ont connu grâce à la sortie de Dragon Ball Z Kaï. C’est le DBZ plus compressé et en HD. Ils ont viré toutes les scènes qui ne servaient à rien et les jeunes actuellement connaissent même mieux le manga que nous parfois.

B : Savez vous pourquoi la transformation des Super Saiyan est illustrée par des cheveux jaunes ?

N : Parce que ça évitait de colorier les cheveux en noir !

B : En effet, ses assistants se plaignaient d’avoir tout le temps à colorier les cheveux de Son Goku en noir, ça leur permettait de gagner du temps !

J : Il y a aussi des critiques dans Dragon Ball Super parce que les habits ne se déchirent plus comme à l’époque. Ca permet de faire gagner du temps aux illustrateurs pour dessiner les muscles et les détails anatomiques. Les vêtements restent toujours intacts et c’est un peu le défaut !

B : On ne retrouve plus Son Goku torse poil ! C’est pas marrant !

J : Apparemment ça va peut-être revenir mais c’est comme ça…

N : Alors, on va enchaîner sur la censure qu’il y a eu sur la saga Dragon Ball. A l’époque du Club Dorothée, il y avait une censure assez visible.

B : D’ailleurs la première censure qui m’a marqué c’est quand Tortue géniale demande à Son Goku d’aller chercher une culotte et ramène Bulma auprès de lui. Mais dans la version originale, le vieux pervers ne cherche pas à faire un bisou à Bulma mais à lui peloter ses seins et on le voit très bien faire avec ses mains !

N : Il faut savoir que des scènes de cette histoire ont été coupées parce que Son Guko s’apercevant que Bulma est en train de dormir ce matin là. Son Goku relève le pyjama de Bulma et lui enlève la culotte. Or plus tard, Tortue géniale dit à Bulma que s’il lui montre sa culotte, il lui donnera la boule de cristal qu’il possède et bien entendu comme elle n’a plus sa culotte, on voit tout le matos. Cette séquence a été coupée.

B : En effet, il y a des images qui tournent à cet effet.

N : Un petit peu plus loin dans la série, Bulma est habillée en bunny girl, et en l’échange d’un service rendu par Tortue géniale, elle accepte de lui montrer ses seins. Ca aussi, je crois que ça a été coupé !

J : Plus loin, il y avait aussi le combat avec Petit cœur qui se coupe le bras et qui repousse. C’est quand même moins gore que Ken le Survivant.

B : La séquence de la mort de Krilin a aussi été censuré (voix et musique). Ca demande un gros travail d’interprétation des doublages car il faut réécrire pour éviter de ne parler que de violences et d’insultes. Il y en avait quand même beaucoup dans le manga original.

J : Il faut quand même reconnaître que les attaques avec les noms japonais envoient mieux qu’en français !

N : Dans Dragon Ball Super, ils ont essayé de corriger ça.

B : Pour l’histoire originale Dragon Ball, Toriyama s’est inspiré d’une légende chinoise appelée Le voyage vers l’ouest. D’ailleurs, quand il était petit, Son Goku avait une petite queue de singe faisant référence au Roi Singe de la fameuse légende.

N : On retrouve aussi le bâton du fameux Roi Dragon. Et il ne faut pas oublier que tortue géniale à plein d’artefacts magiques et c’est lui qui a appris le Kaméhaméha. Il a aussi certaines artefacts qu’il a perdu, et il le dit lui-même parce que la première fois qu’il remercie Son Goku pour avoir sauvé sa tortue, il voulait le rendre immortel sauf qu’il ne l’a pas fait parce qu’il ne se souvenait plus de l’artefact.

Le kaméhaméha est l’attaque culte de DBZ. Cette espèce de projection d’énergie vitale et psychique qui est si connue des fans aujourd’hui.

Mais pour en revenir d’ailleurs à la légende qui a inspiré Dragon Ball, il faut savoir que les premiers personnages sont exactement inspirés de personnages du Voyage vers l’ouest ou Saiyuki : Bulma incarne le fameux moine tripitaka, il y a OoLong, le cochon et YamCha qui fait le fameux Maréchal céleste.

A la base Toriyama voulait faire en sorte que Son Goku soit un singe d’ailleurs il y a un art work qui montre à quoi il devait ressembler. Il s’est dit que s’il faisait comme cela, ça allait trop ressembler aux personnages de la légende. C’est alors qu’il allait faire un garçon normal mais pour symboliser le fait qu’il soit un Roi Singe, il lui a rajouté la queue.

B : D’ailleurs tout tourne autour de ça dans Dragon Ball puisque sa queue lui permet de se transformer en gorille géant dans les épisodes des Saiyan ils en font référence.

N : On va maintenant parler de Dragon Ball Super avec Ju.

J : Oui je regarde cette série qui est polémique. Il y en a beaucoup qui aiment et beaucoup d’autres qui n’aiment pas. C’est un peu moins bien dessiné au début de la série qu’à l’époque. Ils ont tendance à bâcler un peu les dessins mais par la suite, ça s’améliore un peu. Personnellement, ça ne m’a pas beaucoup dérangé.

Au niveau du scénairio, c’est toujours pareil : phase d’entraînement, phase de combat, puis phase d’entraînement, et encore un combat, etc.

N : Je trouve ça dommage parce que à l’instar des gros shonens comme Naruto ou One Piece qui ont su s’inspirer de Dragon Ball en mâchant les qualités et les défauts de la série, ils ont réussi à enrichir leur scénario en mettant plus en avant les personnages secondaires et faire en sorte que l’histoire ne soit pas linéaire.

J : En ce moment, ça tourne beaucoup autour de Son Goku et Végéta. Surtout plus dans le Dragon Ball Super parce que San Gohan est parti. Krilin est devenu flic et il ne reste donc plus que Végéta et Son Goku qui continuent de s’entraîner.

B : D’un autre coté, ils ne servaient pas grand-chose à part de se faire tuer.

N : Oui, c’est vrai que par exemple pour l’arc Trunks, ça ne m’aurait pas dérangé qu’on ne voit ni Son Goku ni Végéta et que l’on place Trunks comme protagoniste principal.

J : Ils ont justement fait un arc sur Trunks dans Dragon Ball Super dans lequel on retrouve un Trunks du futur qui est surpuissant.

N : Surtout que le Trunks du futur est l’un des personnes les plus purs et les plus classes qui soit !

B : Heureusement que les OAV sont là pour créer de nouveaux arcs et se faire plaisir avec les personnages secondaires.

J : Je trouve dommage que l’on ne voit pas dans Dragon Ball Super, Son Goten et Trunks que l’on voit dans l’arc de Buu faire le pouvoir de la fusion. Or, là ils ne se battent, pas ils ne fusionnent pas et je trouve ça dommage ! On voit réapparaître dans les tournois des anciens personnages comme Krilin, C17 et C18 qui normalement devraient être plus puissants que ça.

N : Oui, ça m’a tué ça, d’aller chercher C17 et C18 !

J : Surtout qu’ils ne combattent plus depuis longtemps mais il leur fallait dix combattants vu qu’il n’y a plus Végéta ni Son Goku alors c’était difficile de compléter l’équipe !

N : Justement, il auraient dû prendre Buu ou Yamcha, ces personnages secondaires mythiques.

B : Les mécanismes de Dragon Ball Z restent les mêmes, c’est toujours la même chose au niveau du scénario, c’est du DBZ.

J : Je regarde juste par passion Dragon Ball Super. Quand on regarde DBZ, il y a eu trois grands méchants Cell, Freezer et Buu sur des centaines d’épisodes alors que ça a duré une décennie ! A la limite aujourd’hui ils font plus court.

N : La seule question que j’ai c’est pourquoi ils ne se servent pas plus des personnages secondaires comme Piccolo.

J : Oui, que l’on voit d’ailleurs en ce moment dans Dragon Ball Super.

N : Ils ont fortement diminué la puissance de Piccolo, il ne fait plus rien. Il était pourtant très intéressant dans l’arc de Cell. Il était le troisième personnage le plus puissant, il est très intelligent et il a pas mal de techniques qui sont supers classes.

J : Ce qui me fait marrer c’est de voir Végéta un peu plus féminisé. On le voit dans sa vie quotidienne en train de faire le ménage et ça me fait rigoler. Par contre, ce que j’ai bien aimé c’est qu’ils l’ont fait évoluer aussi fort que Son Goku. Sauf que si Végéta s’entraînait, il voudra être aussi fort que lui.

N : Oui, ce qui est bien dans Dragon Ball Super c’est que les deux personnages finissent au même niveau.

J : Oui, comparé au Dragon Ball GT, Végéta devenait aussi fort que Son Goku grâce à Bulma. Chaque personnage a un caractère différent : Son Goku est plutôt calculateur dans ses combats alors que Végéta est plus vif et percutant. Alors Whis, leur entraîneur, n’arrive jamais à les faire œuvrer ensemble.

N : Oui, moi j’aime bien le personnage de Whis.

J : A force, ils deviennent aussi bons que des dieux.

N : Tu penses qu’ils vont arriver à combattre tous les dieux de la destruction.

J : Je pense qu’ils sont aussi fort mais les dieux de la destruction pensent tout détruire en un claquement de doigt. Mais au niveau combat, oui, je pense. Ceci dit, je ne sais pas encore deviner qui sera le prochain méchant. S’ils remettent Freezer, ça serait un peu dommage.

N : Ils ont fait le tour de Freezer mais à une époque, il était prévu de faire une fusion entre Cell et Freezer mais ça ne s’est jamais fait. Ce qui est dommage.

J : D’ailleurs, il serait trop facile de faire fusionner Son Goku et Végéta car ils seraient surpuissants.

B : J’ai un petit quizz qui consiste à deviner les origines des noms des personnages :

Végéta : Végétal
Buu, Bibidi et Babidi : Bibbidi-Bobbidi-Boo (de la maraine de Cendrillon)
Karot : Carotte

Bulma : Bloomers – Caleçon en anglais
Trunks : Tronc en anglais – Tronc d’arbre
Raditz : Radis
Nappa : Choux japonais
Sangoku : Sun Wukong, Nom du Roi Singe
Sangohan : Gohan, Repas de riz cuit
Pan : Pain
Krilin : Châtaigne
Launch : Sorte de repas
Oolong : Thé chinois
Namek : Jeu de mot avec Namekuji : Limace
Karugo: Fin du mot Escargot

Voilà on va en rester là, à bientôt les amis !

 

Pour aller plus loin :

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