Podcast – Death Note

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Sommaire :

  • Résumé et historique de l’oeuvre
  • Table ronde de ce qu’on a aimé / pas aimé dans l’anime
  • Le phénomène Deathnote
  • Critique du film Netflix

Ecouter

Nico : bienvenue et bonjour à tout le monde dans ce nouveau podcast du 23 septembre 2017. Aujourd’hui on est avec Benoît. Salut Benoît.

Benoit : mais tu n’es donc pas Manu ?

Nico : non, il n’y a pas Manu, c’est moi qui présente. Je suis aux manettes. On a aussi Julien comme vous l’entendez.

Julien : c’est moi bonjour à tous !

Nico : donc aujourd’hui on va faire un podcast spécial. On va parler de Death Note et de ce que la série nous évoque. Donc on va faire un petit historique. On va parler du fameux film de NetFlix polémique, qui a fait couler beaucoup d’encre. On va commencer par rafraîchir un peu la mémoire de nos auditeurs en parlant un peu de l’histoire.

L’histoire commence avec un Shinigami donc un dieu de la mort japonais qui s’ennuie un petit peu dans sa dimension et il décide de perdre son Death Note dans le monde des humains. Le héros qui va récupérer ce fameux carnet s’appelle Light Yagami. C’est un lycéen premier de la classe assez propre sur lui. Il va donc récupérer ce carnet et découvrir son sinistre pouvoir. Ce carnet permet de tuer quelqu’un en écrivant son nom tout simplement.

Benoit : j’aurais bien aimé avoir ce carnet.

Nico : Light Yagami va prendre un pseudo et s’appeler Kira. Il va décider de purger simplement et bêtement le monde de tous ses criminels. Il faut dire aussi que c’est un surdoué de base. Alors on va découvrir petit à petit à travers l’histoire que c’est un surdoué sous l’apparence d’un gentil lycéen. Au cours de l’histoire, on va faire la connaissance de Kira, qui veut dire tueur en japonais.

Benoit : le terme de Kira est en faite la mauvaise prononciation en anglais de “killer” en japonais.

Julien : par contre il ne peut tuer que s’il connaît l’identité de la personne. Si la personne a une fausse identité ou un pseudo, il ne peut pas la tuer. C’est important aussi.

Benoit : il faut visualiser le visage de la personne à tuer et en plus avoir son nom complet donc quelques conditions sont requises pour exécuter une personne et d’ailleurs il y a beaucoup de règles, bien entendu.

Nico : oui il y a énormément de règles qui sont justement écrites dans le fameux Death Note. Le Shinigami qui a perdu son Death Note est un grand amateur de pommes. Ce qui est d’ailleurs assez comique puisque ça nous renvoie au fameux mythiques de la pomme et de la tentation. C’est assez rigolo.

Julien : oui d’ailleurs il l’a laissé tomber pour se divertir, il se faisait chier. Il a dit : “je vais le faire tomber on verra bien ce qui se passe”, en gros.

Nico : bien entendu tout l’intérêt de l’histoire et de la série, c’est la fameuse confrontation qui va très vite arriver entre Light Yagami face à L, le super détective mondial est capable de résoudre n’importe quelle affaire. Et ça va être toute une confrontation à la fois psychologique et machiavélique entre ces deux personnages pour essayer de se coincer l’un l’autre.

Benoit : c’est une énorme partie de poker.

Nico : c’est plus qu’une partie de poker c’est carrément des échecs.

Benoît : il y a beaucoup de bluffs et de contre-bluffs.

Nico : c’est impressionnant. Ils vont chacun calculer l’action de l’un pour avoir toujours un coup d’avance sur l’autre. La série va énormément se centrer sur ces deux personnages là qui sont très atypiques. C’est un peu les deux faces de la même pièce. C’est assez rigolo. On n’en a un qui est vraiment un lycéen propre sur lui et premier de la classe et l’autre c’est tout l’inverse. C’est une sorte d’autiste recroquevillé sur lui-même. Par contre le seul point commun qu’ils ont c’est qu’ils sont des surdoués.

Julien : le héros, Light Yagami, est le fils d’un inspecteur de police. Ça lui donne un avantage sur les méthodes des flics et des détectives.

Nico : oui ça lui sert dans l’histoire pour se renseigner et avoir des infos assez importantes.

Benoit : d’ailleurs on va éviter de spoiler pour laisser la place aux auditeurs de découvrir cet anime qui est magnifique.

Nico : oui il est vraiment fabuleux.

Julien : il faut vraiment le voir.

Nico : oui il faut vraiment le voir. Si vous ne l’avez pas vu, on vous le conseille fortement. On va peut-être maintenant parler de ce que vous avez aimé dans l’anime ou de ce que vous voulez peut-être mettre en lumière.

Benoit : il y a un thème qui était je trouve assez important dans la série. C’était déjà la notion de bien et de mal à un moment dans la série. En fait tu ne sais pas sur quel pied danser entre le héros, Kira et L le détective. Je trouvais ça vraiment intéressant. Sinon le duel entre Kira et L est vraiment un combat pas du tout physique justement. Et comme le disait Nico tout à l’heure, c’est très psychologique.

Julien : on ne sait pas qui gagne à la fin.

Benoit : oui il y a vraiment un suspense, le fil est tendu. On ne sait pas quand il va casser. Ça nous amène à des scènes complètement surprenantes. C’est ça qui est fort dans cette anime, c’est qu’on est surpris quasiment à chaque nouvel épisode. Et on a toujours envie de voir le suivant, pour connaître la suite. En fait on est un peu comme le dieu de la mort, on est spectateur. En regarde des humains essayer de trouver des stratégies pour essayer de cacher leur identité, pour essayer de tuer. Donc finalement on est un peu comme le dieu de la mort.

Julien : je ne veux pas dire de bêtises mais je crois qu’au début on ne voit jamais L.

Nico : tout à fait, L, au départ parle à travers d’un ordinateur. Avec un L sur l’écran. D’ailleurs il est accompagné d’un majordome qui ressemble à Alfred dans Batman. Et ce fameux majordome ici joue un petit peu le représentant on va dire, au début. Et justement dans l’histoire, il y a une conséquence au fait que L se dévoile à Kira. Car il le met au défi. En revenant un petit peu sur ce que Benoit disait auparavant, c’est vrai que c’est dur. Parce qu’on suit quelque part un anti héros et qu’on est presque content quand il ne se faisait pas choper. Alors qu’il s’est quand même autoproclamé justicier, est-ce qu’il a droit finalement de faire justice lui-même ? C’est hyper compliqué de suivre la psychologie de Kira parce que on ne sait jamais si on est pour le bien pour le mal. Est-ce qu’il faut le soutenir ou le détester ? C’est assez diabolique.

Benoit : d’ailleurs comme l’histoire se passe au Japon, il faut savoir que là bas, la peine de mort est toujours d’actualité. Donc pour exécuter des criminels, c’est normal entre guillemets. Alors que pour nous c’est un peu plus compliqué. Mais on peut aborder cette problématique différemment. C’est pour ça que cette anime a vraiment été connu hors Japon. À cause de problématiques abordées comme la peine de mort, le bien et le mal, le sens de la vie et même la religion. Ça peut faire mouche.

Nico : oui tout à fait parce que Kira à un moment donné est carrément divinisé.

Julien : je ne sais pas si tu as lu le manga parce que moi je ne l’ai pas lu. Mais est-ce que ça suit bien l’anime. Ou bien, on apprend plus de choses dans le manga ?

Nico : c’est ça qui est très intéressant, c’est que justement l’anime suit à la lettre le manga.

Julien : ce qui est très rare.

Nico : non ce n’est pas forcément rare. Mais là pour le coup l’adaptation est réellement très bien foutue. Parce qu’ils suivent trait pour trait le manga à part quelques rajouts. Bien entendu dans une série d’animation, tu ne vas pas t’amuser à faire comme dans le manga. Car dans le manga il y a des pages entières où les héros sont en train de discuter et il ne se passe rien. Du coup, c’est là que l’anime prend le relais et qu’il vient rajouter un peu d’action. Il y a aussi quelques scènes où l’on voit vraiment que les animateurs se sont faits plaisir à mettre en scène des trucs qui pètent bien.

Il faut savoir d’ailleurs que le réalisateur s’appelle Tatsuro Araki, qui est un jeune réalisateur et qui n’avait aucune expérience en terme de réalisation. Il s’est très bien débrouillé car il est plutôt jeune. À 30 ans être déjà réalisateur d’une série pareille, c’est déjà quelque chose. Il suit à la lettre le fabuleux scénario qui été écrit par Tsugumi Ohba. D’ailleurs il y a un mystère sur ce scénariste : on ne sait toujours pas qui il est. C’est en fait un pseudo. D’ailleurs pour rajouter plus de mystère, son attaché de presse s’est amusé à décrire le scénariste comme étant un L en puissance. D’autres supposent qu’il s’agit d’un mangaka très connu, qui ne veut pas qu’on sache que c’est lui. Car il serait plutôt connu pour faire des mangas comiques. Ce qui pourrait fausser notre regard sur ces scénarios. Il y a une autre hypothèse, il s’agirait d’une personne venue de la littérature classique qui voudrait éviter d’être amalgamée aux mangas.

Pour le coup l’anime est vraiment superbe. Il est très dynamique, l’animation est très fluide. De temps en temps, ils ont recyclé certaines scènes mais c’est toujours assez bien fait. La personne qui s’occupe du charadesign est aussi un débutant à ce poste là. Il s’appelle Masaru Kitao. Il avait déjà travaillé comme directeur d’animation auparavant, ce qui n’est pas du tout le même poste, sur Gungrave et Ichigo 100%. Là où il a été très fort c’est qu’il a réussi à reprendre le trait de Takeshi Obata qui est le dessinateur du manga. Avec cette espèce de trait très précis et des personnages filiformes. On a vraiment une esthétique chez ce dessinateur qui est vraiment fabuleuse. Et surtout au niveau de ses personnages qui sont très travaillés. On voit qu’il y a énormément de détails et que ça doit être très dur à animer. Pour le coup, le charadesigner s’en sort vraiment très bien. Voilà pour l’anime.

Pourquoi ne parlerait-on pas petit peu du sujet polémique du moment ?

Benoit : non surtout pas malheureux. Vous êtes fous.

Julien : il y en a un qui s’est fait avoir parmi nous !

Benoit : oui j’étais trop curieux. Il faut savoir qu’il y a eu trois adaptations de Death Note en film avec prises de vues réelles. Dont une en 2006 et une autre en 2008. Mais ce sont des histoires principalement basées sur les personnages. Le troisième film qui est sorti le 25 août 2017 était sur NetFlix en exclusivité. Waouh on s’est dit cool, on va pouvoir voir des films que personne ne pourra voir. Quelle déception ! Le film a été réalisé par Adam Wingard que je ne connaissais pas.

Nico : moi non plus.

Benoit : pour résumer le film NetFlix : il s’agit de l’anime Death Note adapté dans un film d’1h30. Le thème et le style du film, c’est un film d’horreur. Si tu as vu la série, tu seras forcément déçu. Mais si tu ne l’as pas vu ça ressemble à un film d’horreur américain de base avec des codes parodiques. En faite j’ai cru que c’était une parodie au bout d’un moment.

Nico : oui j’ai entendu dire que c’était une réécriture en fait.

Benoit : la mécanique du Death Note est bien là comme dans l’anime. Mais l’univers des films d’horreur américain : non merci ! Tu vois un peu le lycéen un peu geek qui se fait tabasser par des junkies. On retrouve des capitaines de football américain, des pompom girls et des bals de fin d’année. On retrouve surtout les vieux clichés tout pourris. J’ai failli arrêter le film à la moitié mais par curiosité j’ai regardé jusqu’à la fin parce que si tu veux en parler il faut quand même l’avoir vu avant de dire que c’est la merde. Donc j’ai fait ça pour vous. Combien a-t-il eu de note sur AlloCiné déjà ?

Julien : je crois que c’est une étoile et demie. 

Benoit : donc tout le résumé de la série n’est pas inclus dans le film. Beaucoup de passages de personnages et de scènes ont été coupées. Comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est un film d’horreur donc les circonstances de mort des victimes choisies par Kira sont définies en rajoutant les circonstances et si tu ne mets rien c’est une crise cardiaque. De plus, l’acteur joue terriblement mal.

Julien : même les musclés jouent mieux.

Benoit : la rencontre avec Ryuk est assez comique, j’avoue. Et le caractère du personnage n’a vraiment rien à voir. D’ailleurs il a une petite copine, qui s’appelle Misa dans l’anime. Cette fille joue un rôle secondaire dans le film.

Nico : c’est un personnage secondaire qui a vraiment son importance dans le film.

Benoit : donc si vous voulez jeter un œil sur le film Death Note. Allez-y mais avec le doigt sur le bouton arrêt de la télécommande.

Julien : oui, avec quatre verres d’alcool ça pourrait passer ponctuellement.

Benoit : oui c’est en fait un nanard à retrouver sur Nanarland.

Nico : c’est dommage ! Il y avait vraiment des tas de trucs à bien faire sur un projet comme celui-là. Sur une adaptation comme Death Note. Surtout avec le budget que pouvait se permettre NetFlix, c’est dommage.

Julien : ils auraient dû mettre ce budget pour l’anime plutôt que pour le film.

Benoit : je pensais que c’était une série au début. Je me suis dit mais ça va vachement vite en fait.

Nico : oui il aurait été plus pertinent de faire une série. Comme le disait Ju tout à l’heure, faire un résumé en 1h30 c’est chaud.

Julien : oui en fait l’anime ressemble plus à un film tellement c’est bien fait.

Nico : le scénario de Tsugumi est exceptionnel. C’est dur de faire mieux.

Benoit : je voulais dire une anecdote sur le réalisateur Adam Wingard. Il était obligé de supprimer son compte Twitter car il recevait des menaces de mort. Venant de Kira peut-être. Les fans se sont déchaînés et je ne trouve pas cela très gentil. OK, on sait que c’est de la merde mais le fait qu’il ait une note pourrie et que personne ne regarde, c’est déjà une correction assez sévère.

Nico : c’est vrai que ça va pas faire du bien au CV du monsieur. C’est dommage parce que, on le disait, Death Note a été un phénomène au moment où la série animée est arrivée en France. Je te laisse en parler.

Julien : moi, l’ayant vu, je peux confirmer. Souvent, on dit que les gens, quand ils regardent un anime, ça fait gamin. Or j’ai montré cet anime à ma femme et aux membres de ma famille, ils ont tous aimé. Personne ne m’a dit que c’était de la merde.

Benoit : oui c’est une bonne introduction pour faire connaître les animes à des novices.

Nico : c’est vrai qu’en France on a toujours un petit peu ce parti pris de dire : c’est un dessin animé, c’est pour les gamins. Alors que’au Japon c’est culturel, ils savent très bien faire la différence entre un dessin animé pour enfants, un dessin animé pour ados et un dessin animé pour adultes.

Julien : ce qui nous tient c’est vraiment le scénario.

Nico : oui c’est un scénario digne d’un scénario hollywoodien. C’est une merveille. Le dessin, l’animation, etc. est très bien foutu sur l’anime. J’ai moi aussi, les mêmes témoignages que toi. J’ai rencontré des membres de ma famille dont généralement je ne parle jamais de mangas ou d’anime avec eux. Et pour le coup, c’est eux qui m’ont parlé de Death Note et qui ont adoré ça.

Julien : je ne me rappelle plus sur quelle chaîne il était passé cette anime.

Nico : c’était passé sur MCM. Je ne m’en souviens. Il y a énormément de gens qui ont pu le voir déjà l’époque.

Julien : on pouvait le trouver sur Internet ?

Nico : oui on pouvait déjà le trouver en streaming je crois. Mais le manga a aussi eu un énorme succès en France.

Julien : oui, ce qui vient c’est que c’est court, ça ne dure pas trois ans. C’est en 37 épisodes.

Benoit : je me demande si l’anime est sur NetFlix aussi. Il me semble qu’il est bien présent sur NetFlix aux USA.

Nico : mais il n’y a personne qui aurait pu stopper le projet dans l’équipe ? Personne ne s’est interrogé ?

Benoit : je ne vous raconte pas la suite du film mais ça part en cacahouètes.

Julien : eh bien oui il est bien sur NetFlix en France et le film est juste à côté. Il est recommandé à 97 % !

Nico : j’ai une question à 1 million de dollars pour vous. Quel est votre personnage préféré dans Death Note ?

Julien : je pense qu’on va tous dire la même chose, c’est L.

Nico : et toi Benoit ?

Benoît : moi c’est pareil. C’est que j’ai été déçu en milieu de saison. Je ne vais pas dévoiler pourquoi. Mais j’ai l’impression qu’il joue un peu trop avec le feu.

Nico : moi, au contraire je préfère le héros Light Yagami. C’est le personnage méchant et diabolique. J’adore son syndrome de supériorité. C’est un bonheur.

Julien : il y a deux personnages qui arrivent à la fin qu’on ne va pas dévoiler, mais qui sont très intéressantes aussi.

Benoit : oui c’est vrai que ça surenchérit la série.

Nico : n’y a-t-il personne qui est fan de la petite amie de Light Yagami, Misa ?

Julien : avec les deux personnages principaux c’est largement suffisant.

Benoit : il y a aussi un pouvoir du carnet qui permet de voir le nom des gens à une seule condition : c’est de perdre la moitié de ton espérance de vie.

Nico : oui c’est ça ! Bien entendu cela permettra quelques manipulations sympathiques.

Benoit : il y a environ une soixantaine de règles écrites dans le carnet.

Julien : oui il y a beaucoup de matière pour en faire une super série.

Nico : ce qui est remarquable c’est qu’à aucun moment il n’y a de fausses notes. Comme tu le disais il y a énormément de règles, mais à chaque fois, toutes les règles sont respectées par le héros et par les personnages secondaires. C’est impressionnant il n’y a aucune fausse note. Je me suis amusé, d’ailleurs, à trouver des erreurs, des faux raccords ou des choses qui ne vont pas entre les personnages. Mais non pas du tout ! C’est parfait du début à la fin, c’est incroyable !

Benoit : oui c’est typiquement japonais il y a beaucoup de règles, comme dans les cercles avec la règle des sept jours par exemple.

Nico : Donc ce qu’il faut retenir de Death Note, c’est une série qu’il faut voir. C’est une série dans le top 10.

Benoit : Montrez-le à des gens qui n’ont jamais vu d’animes.

Julien : au niveau du scénario, je ne me rappelle pas avoir vu quelque chose de si bien.

Benoit : d’ailleurs même si la série a plus de 10 ans elle n’est pas du tout démodé.

Nico : oui, la série reste de qualité même encore aujourd’hui.

Julien : oui, en attendant la prochaine saison de Game of throne !

Nico : voilà en attendant la prochaine saison, matez vous Death Note. La série vaut le coup. On va vous laisser là, chers auditeurs.

Julien : nous n’avons pas parlé des doublages. La série a été traduite en français mais je n’ai pas eu l’occasion d’écouter les voix françaises. Je ne sais pas.

Benoit : Elles sont correctes franchement.

Nico : oui il y a vraiment du lourd au niveau des voix.

Benoit : le doubleur de Kira a bien fait son boulot. Et j’aime particulièrement celui de Ryuk.

Julien : le doublage peut parfois gâcher.

Nico : c’est pas faux quand on se rappelle Ken le Survivan ou bien Nicky Larson.

Benoit : ça pourrait être l’occasion de faire un podcast sur les doubleurs.

Nico : tout à fait. Il est temps de nous quitter. Julien merci d’avoir participé à ce podcast. Benoit à bientôt. Merci d’avoir donné ton point de vue sur ce film NetFlix. On reverra Manu dans un prochain podcast, ne vous inquiétez pas.

Benoit : il travaille sur un film d’animation. C’est à suivre sur le blog. Si vous voulez vous mettre à l’animation 3D et au texturing, vous pouvez y jeter un œil.

Nico : allez à plus merci, ciao.

 

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